" Durant la guerre froide, la peur demeurait une émotion relativement simple, car nettement polarisée (…) la peur était tournée vers un ennemi clairement identifié (…) la mondialisation s’est refermée sur elle-même et la violence a changé de nature. L’ennemi n’a plus de visage. "
Alexandre Lacroix.
(...) Because I think that happiness is the only question that matters. Someone can be ugly and totally stupid but still, happy. Happiness is the only question that matters because it’s the only one we don’t have answer to. Admittidly, you could say that there is a lot of questions we don’t have answer to – and that would be true. But what makes happiness so fascinating is the fact that it directly concerns us. All of us. Even the one who claims nothing interests him wants to be happy.
The Diary (8) Oh woe is me woe is me, I guess I need love.
C'est la fin de la semaine, samedi soir, minuit 51. Je suis censée être à la Skins party', mais je suis là. Tout à l'heure je suis allée chercher une place mais il y avait personne, juste le glauque, partout dans l'atmosphère. Dans le métro au retour, il y avait des gens plus on moins étrange, et plutôt plus que moins. En tout cas, c'était intéressant, ce quartier, sociologiquement parlant. Ca te fait découvrir la vie, de la voir sous tous ses aspects.
Anyway.
La semaine est finie, et c'est bien triste, comme d'hab' j'ai envie de dire. Tu vis une semaine top, intense, tu dors 6 la nuit et t'arrêtes pas, mais c'est génial, c'est intéressant, t'es dans un autre monde, etc. etc. Mit Druck bist du wirksamer. C'était top, et ça va gravement me manquer.
Alors je vais continuer mon p'tit bonhomme de chemin comme dirait l'autre. Et j'vais aller dormir, mais j'ai peur que demain aille moins bien qu'aujourd'hui. On est jamais à l'abri d'un p'tit breakbreak psychologique, du moins en ce qui me concerne.
Mon ipod vient de passer à My Chemical Romance, ça m'rappelle Claire, la 3e et tous mes trips de fin de collège, de réveil (merci Marion même si c'est plus trop ça) etc, etc. J'vais pas commencer à délirer là-dessus sinon on va y passer la nuit. Mais en ce qui concerne cette semaine, la 3e ou tout le reste, comme dirait l'autre, " (...) si rien ne dure, la valeur de ce que nous avons vécu, elle, dure pour toujours. "
samedi 31 octobre 2009
mercredi 28 octobre 2009
" Du paysage exotique, le paysage parisien constitue le très exact revers (...) cette durée fragile, chaque jour condamnée à mourir et renaître, que Baudelaire nomme la modernité (...) horreur de la nature (...) culte de l'artifice "
Ca fait un moment que je n'ai pas écrit ici. Quelques mois. Mais quelques mois au cours desquels beaucoup de choses ont changé. Ma vision des choses, notamment. Je ne me sens plus comme Pierre, ou du moins, quand je suis isolée au milieu de la foule, cela relève du choix. Tout change. Tout va trop vite, passe trop vite. J'évolue mentalement. Je pense.
Je suis à Paris, c'est vraiment bien. Je suis bien ici. Je me sens heureuse. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Trop de choses qui arrivent en même temps. Un jour j'ai des certitudes en béton, je sais ce que je veux faire, comment je veux le faire, et surtout, je sais que c'est le bon choix. Le lendemain, voir trois heures plus tard, nervous breakdown, et je ne sais plus rien. Je remet absolument tout en question. Au final, je ne sais peut-être rien. Il y a des jours je me dis : c'est bon, j'y arriverai. J'ai la foi, la motivation, bref, je suis prête. Mais c'est dur. C'est dur aussi parce que les gens ne comprennent pas. Pas toujours du moins. Mais j'aime. Alors j'y vais.
On verra bien.
http://www.youtube.com/watch?v=tIhlPdAMtik
Ca fait un moment que je n'ai pas écrit ici. Quelques mois. Mais quelques mois au cours desquels beaucoup de choses ont changé. Ma vision des choses, notamment. Je ne me sens plus comme Pierre, ou du moins, quand je suis isolée au milieu de la foule, cela relève du choix. Tout change. Tout va trop vite, passe trop vite. J'évolue mentalement. Je pense.
Je suis à Paris, c'est vraiment bien. Je suis bien ici. Je me sens heureuse. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Trop de choses qui arrivent en même temps. Un jour j'ai des certitudes en béton, je sais ce que je veux faire, comment je veux le faire, et surtout, je sais que c'est le bon choix. Le lendemain, voir trois heures plus tard, nervous breakdown, et je ne sais plus rien. Je remet absolument tout en question. Au final, je ne sais peut-être rien. Il y a des jours je me dis : c'est bon, j'y arriverai. J'ai la foi, la motivation, bref, je suis prête. Mais c'est dur. C'est dur aussi parce que les gens ne comprennent pas. Pas toujours du moins. Mais j'aime. Alors j'y vais.
On verra bien.
http://www.youtube.com/watch?v=tIhlPdAMtik
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